Aujourd’hui, faire ses courses et s’alimenter ne sont plus des actes anodins. Consommer signifie faire des choix de consommation, et ceux-ci ont un impact direct sur les aspects économiques, sociaux et environnementaux de notre quotidien et de notre avenir.

Il s’agit donc d’une réflexion globale qui ne résume pas à un produit biologique moins cher dans son assiette.

Le choix des produits et des producteurs se fait sur plusieurs critères : les produits sont tous biologiques, non industriels, sans violence salariale, produits à proxi- mité en priorité, etc.

Notre intérêt n’est pas de vendre car nous ne dégageons aucune marge sur les produits. Cela peut aider des producteurs à se maintenir et cela permet aussi de raisonner autrement.
De raisonner en équivalent de richesse.Les courses nous prennent une soirée et non 15 minutes sur internet, par contre quel enrichissement que de se rencontrer et de vivre ensemble tout simplement.

Se fournir en produits écologiquement et socialement sains, répondant aux critères établis par la coopérative.

Participer à la mise en place d’un réseau de coopératives alimentaires pour des échanges de contacts, de retours d’expériences et de réflexions.

Réfléchir à l’engagement de la coopérative dans le champ de l’emploi et de l’économie sociale et solidaire.

Bio
Nous visons les produits labellisés (AB, Nature & Progrès, Demeter…), et s’ils ne le sont pas, nous aurons une discussion avec les producteurs pour savoir quelle est leur pratique, car elle pourrait s’avérer écologique, mais pas certifiée pour raison financière. Si elle ne l’est pas, le producteur pourrait être intéressé par une conversion de sa production s’il constate qu’il existe bien un débouché. Un tel accompagnement serait cohérent avec notre démarche. Mais nous n’achèterons pas de produits auprès d’un producteur local qui ne verrait pas d’intérêt dans l’agriculture bio.

Local
Nous chercherons des produits les plus proches de chez nous. Les produits non périssables sont assez rares en Ile-de-France. On peut y trouver de la farine, des légumes secs, des tisanes… Mais pour le reste, il faudra aller plus loin, voire très loin pour le café, le chocolat, le thé, etc. Nous n’allons pas exclure ces produits sous prétexte qu’ils viennent de loin, mais chercherons à les obtenir par le biais de structures qui font un vrai travail de solidarité avec les producteurs des pays du Sud, en les aidant notamment à développer un marché local. Terra Libra, Andines et d’autres (réunis au sein de l’association Minga), font ce travail qui est aux antipodes de celui mené par les structures qui vendent leurs produits dits « équitables » sur les rayons des supermarchés.
Pour les produits provenant d’autres régions françaises, nous contacterons des collectifs de producteurs ou tenterons de mettre en relation plusieurs producteurs d’une même région, en les incitant à mutualiser le transport de leurs produits.